Créer un blog Présentation

Nom du blog :
sof1412
Description du blog :
Blog sur l'actualité, l'humeur du jour, les voyages, et autres impressions personnelles...
Catégorie :
Blog Société
Date de création :
18.10.2007
Dernière mise à jour :
06.01.2008
RSS

Rubriques

>> Toutes les catégories <<
· Poésie satirique (4)
· Société (5)

Navigation

Accueil
Livre d'or sof1412
Créer un blog
Contactez-moi !
Faites passer mon Blog !
Mes blogs et sites préférés

Billets les plus lus

· « Le Corbeau et le Renard » : Episode 2 (10/05/06)
· Le Corbeau et le Renard (Clearstream mai 2006)
· L'ère du Bling-Bling
· A l'Ar(a)che
· Lundi 8 Mai (2006)
· Episode 3 (Mai 2006)
· La rencontre

Statistiques



Ajoutez aux favoris 20 derniers commentaires

RSS

Blogs à découvrir :

· badclown
· jipeh91
· lynette
· thewolf
· lalasinoro
· litaliensurleboutdelalangue
· prophetie
· dupsychisme
· animalia
· trade4



L'ère du Bling-Bling

Posté le 06.01.2008 par sof1412
L’ère du « bling-bling »

Il suffit de voir l’expression nerveuse sur le visage des passants pour comprendre que chacun essaye de se sauver, remporter la course contre la montre et ne pas trop se poser des questions ; car se poser des questions, signifie ralentir…et donc perdre de l’argent.

L’argent n’est plus Roi mais Dieu dans nos pays riches, et malheureusement grâce au satellite cette image est aussi envoyée sur des continents bien plus pauvres. Le pire, c’est que nous savons que ce rêve, cet « american dream » n’existe pas et pourtant nous ne faisons rien, absolument rien pour le démonter et prouver qu’il n’est plus valable comme utopie.

Après avoir nourris pendant des décennies d’après guerre mondiale le rêve de « l’argent qui fait le bonheur », nous sommes arrivés au constat amer que l’argent avec pour but la consommation de masse, dirige nos vies mais ne nourrit plus directement le bonheur. Nous y avons laissé au passage quelque degré de lien social, laissé au bord de la route vers le capitalisme, car non rentable, et nous avons laissé crever nos anciens quand la vague de chaleur est arrivée un été de ce nouveau millénaire.
Une fois l’indignation politiquement correcte passée, aucun questionnement sur notre système de société n’a été posé collectivement. Chacun s’activant à chercher comment rentabiliser ses investissements personnels pour l’avenir. Sauf que nous avons oublié que l’avenir se construit collectivement…

Ironie du sort, nous regardons pulluler sur internet les sites de rencontres de gens en apparence jeunes, beaux et intelligents qui cherchent désespérément l’amitié ou l’amour. Nous avons complètement perdu le sens des valeurs simples et bêtement humaines, que nous essayons de retrouver en consommant toujours plus, pour paraître plus beau, plus jeune, plus à la mode, et pour finalement rechercher le regard de l’autre. Comme pour se singer les uns aux autres, nous avons pensé que c’était la seule façon de vivre aujourd’hui alors les personnes jeunes, belles et intelligentes seraient justement récompensées de leurs efforts et les autres se verraient réservés les seconds rôles.

Or, en voyageant un peu dans ce monde, nous avons encore la possibilité de trouver par chance des endroits où les individus n’ont que faire des accoutrements, des allures, de la religion ou de la richesse de chacun mais solliciteront votre capacité de partage et d’humanité. C’est ce monde là qui est aujourd’hui en danger. Non seulement parce que nous pensons qu’il est arriéré, voire « sous-développé », mais aussi parce que nous avons réussis à convaincre les populations de ces pays qu’ils étaient « en retard » dans l’Histoire. S’ils sont en retard, nous avons pris de l’avance sur l « highway to hell »….parce qu’en partant nous avons oublié ce qui construit le bonheur : l’entraide.

La réalité du monde est tellement passée pour fiction, que nous attendons le grand coup de pub, ou la catastrophe du siècle à la télé, pour que les media nous disent de nous réveiller…Alors nous nous mobilisons massivement mais toujours : l’argent. Nous n’avons pas encore compris que l’argent est peut être le problème et la cause de beaucoup de maux, mais elle n’en est certainement pas la meilleure solution dans la plupart des cas. Nous saupoudrons de billets verts et de sacs de riz quand la conscience nous le demande, mais nous avons laissé au placard notre esprit critique et toute notre conscience citoyenne.

Le rôle d'un peuple en démocratie n’est pas seulement d’assister aux frasques de nos représentants blindés de thunes, mais de faire pression, car ils existent grâce à nous. Et cela, nous l’avons oublié. Pourquoi ? Parce que nous n’avons plus le temps de penser.
Alors, le pire dans nos démocraties dites « modernes » peut encore arriver, et le populisme n’en est pas étranger.






--

La rencontre

Posté le 06.01.2008 par sof1412
Nous n’avons pas le temps. Pourtant nous avons la montre comme dit le proverbe africain.

Le monde dans lequel nous vivons nous presse, et nous emporte dans une course effrénée. Le premier arrivé sera le premier servi.
Il n’y a pas de place pour tout le monde ; surtout pas pour cette nouvelle espèce d’individus que l’on appelle « les voyous ».
Le discours politique de notre Président et la pensée de tout ceux qui approuvent ce qui est dit pourrait être résumée ainsi. La vie est dure pour tout le monde, alors c’est chacun pour soi et Dieu pour tous.

La République d’aujourd’hui n’essaye même plus de se vanter de ses valeurs dont l’Egalité fait partie, elle favorise « ceux qui veulent s’en sortir » et laissera dans la merde les autres, parce qu’au fond ils l’auront bien cherché.
Comme si une espèce d’individus génétiquement modifiés étaient prédisposés à ne pas vouloir s’en sortir et à foutre la merde dans notre monde déjà relativement bien bordélique.
Alors, pour s’opposer à ces propos, on parlera de sentimentalisme, de pitié…alors qu’il s’agit ici de véritable objectivité et d’égalité des traitements.
Le parallèle entre l’immigration « choisie » et le traitement de la délinquance en banlieue est une véritable preuve de la récupération politique d’extrême droite, qui dans la bouche d’un « républicain » auto- proclamé, passe comme une lettre à la poste alors que c’est une véritable provocation et la honte pour notre pays.

Tout ceux qui essayent de rassembler les gens au-delà des barrières ne sont que des utopistes nourris de pitié. Ce qui devrait rassembler est soit disant le travail…encore faut-il qu’il y en ait pour tous. Alors, si sans travail, les gens sont exclus, c’est aussi qu’ils l’ont bien cherché après tout…

L’évocation du fait que le meurtre d’un fonctionnaire est un véritable crime signifie également implicitement que le meurtre d’un français lambda ne l’est pas, ou qu’il serait traité de manière différente. La vérité, c’est que le traitement réservé par la justice et avant par la répression (Police) dans notre pays n’est pas le même ; c’est comme ça, et il suffit de se souvenir que l’on a jamais contrôlé mon identité ou mes papiers alors que mon voisin Mohamed est contrôlé fréquemment malgré sa nationalité française. Il s’agit ici d’un fait objectif qui témoigne d’une inégalité réservée par les institutions républicaines.

Il ne sert strictement à rien de prétendre définir une identité nationale (chose fluctuante dans le temps et non figée) lorsque l’on réserve des traitements différents aux citoyens français et que l’on tente de dresser une partie de la population contre elle-même.

Les différences sémantiques utilisées pour désigner les « victimes » et les « voyous » semblent figer dans le temps des groupes d’individus bien définis et creuse encore davantage le fossé qui sépare ceux qui réussissent à vivre et ceux qui ne parviennent qu’à survivre. On efface les raisons venant de la misère sociale en appuyant sur le caractère voulu ou déterminé du crime.
Alors ceux qui ne verront jamais l’autre côté de la barrière continueront à fantasmer sur les dangers de tels espèces d’êtres humains sans jamais essayer de comprendre et donc de résoudre durablement les problèmes.
Le travail des associations est grand, et celui-ci ne cesse d’ailleurs jamais d’être récupéré au crédit des hommes politiques alors que nous vivons aussi dans un temps qui supprime de plus en plus les aides à la solidarité, et les subventions aux organismes sociaux.

Le temps d’une rencontre est celui que l’on se donne pour essayer de comprendre l’autre. Pour se décentrer de sa condition et se mettre à la place de l’autre. Cela demande de l’humilité et réserve souvent des surprises. Mais, de toutes les manières il favorise le dialogue, la compréhension et redonne du sens aux situations.

Les gens qui ignorent l’existence de l’autre, ignorent en même temps leur propre existence. Car, sans l’autre, un individu ne peut pas aller vers la réussite. Il va vers l’isolement et le désespoir. Et le désespoir nourrit les pires résolutions.

La vérité, c’est qu’un détail peut tout changer. Le regard projeté sur l’autre peut changer la considération qu’il a de lui-même. Si nous traitons toute une partie de la population comme de « pauvres gens », des incapables, ou des « nuisibles », alors ils le deviendront durablement. Si nous renvoyons chacun à sa responsabilité, il n’y a plus d’ambiguïté possible.

Chacun vit dans le rythme de la course effrénée, chacun dans sa cas(t)e, et les rencontres sont rares, où lorsqu’elles se produisent peuvent provoquer de graves conséquences. Car, il est grave de ne pas considérer chacun comme son équivalent. Lorsque l’Etat en vient tout naturellement à reproduire ce que les gens vivent, c'est-à-dire à considérer les gens selon leur origine sociale, leur nom ou leur couleur, alors il revient à légaliser un système basé sur la ségrégation.

La ségrégation sociale, spatiale ou raciale existe bel et bien ici et maintenant en France, et l’ignorer serait fermer les yeux sur la réalité. Fermer les yeux sur la réalité et essayer de se convaincre que nous vivons dans un beau pays qui revêt des valeurs républicaines toujours d’actualité, n’est que pure fiction.
Espérons que le rêve soit doux et long, car le réveil sera difficile et il arrivera…car comme après un bon film de fiction, la fin arrive et la réalité est toujours là dehors.

A l'Ar(a)che

Posté le 06.11.2007 par sof1412
C'est honteux...de voir la réminiscente vision de petits blancs persuadés de sauver le monde contournant des lois et soustrayant des enfants sous prétexte qu'ils vivent sur un continent "invivable" selon les images médiatiques.
Le ras le bol de la couleur blanche chez certains vient légitimement du fait du misérabilisme médiatique que l'on colle à l'Afrique.

L'ironie du destin veut que ces personnes se retrouvent aujourd'hui prisonnières, coupables et futures victimes de tout ce cirque.
Le cirque où le dompteur essaye de dresser le lion en le nourrissant, jusqu'au jour où le lion voudra reprendre sa liberté...et n'en fera qu'une bouchée! Une mise en scène de la réalité que l'on a cru voir s'achever avec les indépendances, puis un spectacle qui renaît avec les ONG et organisations internationales.

Les français tout comme les autres nations devraient d'abord balayer devant leur porte.
Je suis française, je regarde les quartiers populaires ici, et me demande pourquoi il y a autant d'ONG au Darfour...
je connais la réponse, mais je ne verserai pas dans le cynisme en disant qu'il y a de l'argent dans le fonctionnement de la solidarité internationale; je dirais juste qu'il y a aussi de soit disant "humanistes" qui ne connaissent rien de la dignité humaine et de l'importance de ne jamais se croire au dessus des lois et au dessus des autres. Je connais des ONG, je cherche (cherchais et chercherai??) du travail dans ce secteur..et de temps à autre, ça me dégoûte...

Il fallait que ce soit cette mission ratée qui mettent en lumière toute l'absurdité de la chose et remette en cause la présence de toutes ces organisations qui prêchent la bonne parole chez les plus "pauvres"...je mets des guillemets au mot "pauvreté"car ceux qui vont en Afrique sont d'abord frappés par le décalage entre l'image médiatique véhiculée de ce continent, et l'expérience humaine qui s'y déroule.
Sans vouloir caricaturer, l'occidental qui voyage en Afrique se rend compte à quel point il est démuni de ses émotions et de certaines valeurs, qu'il se sent obligé en outre de devoir attribuer à certains pays africains les pires insuffisances pour pouvoir compenser la dignité et l'humanité visibles de ses habitants...Au moins, il est rassuré quand il regagne l'Europe après ce voyage au moins pour son confort matériel (seulement?)

Comme Anne Cécile Robert dans son bouquin, je fais partie de ceux qui savent qu'avant de disperser des aides aveuglément en soulageant sa conscience, il faut savoir recevoir humblement: l'"Afrique au secours de l'Occident", ce n'est pas la réalité puisque c'est un livre, un concept, mais c'est déjà ça...et c'est peut être plus proche de ce qui serait souhaitable que de ce que l'on observe.
Ecouter, observer et échanger, nous ne savons pas encore faire, par contre agir nous savons, et c'est dans le déploiement de la force matérielle que nous sommes les meilleurs!!!

Episode 3 (Mai 2006)

Posté le 20.10.2007 par sof1412
Un corbeau démasqué, un juge jugé, un ministre entendu, un président mal foutu, des institutions fichues ??

Le corbeau maintenant démasqué
De cette histoire on ne cesse de parler
A l’église Saint Merri les sans-papiers s’étaient réfugiés
Après l’humiliation d’une loi passée
Par le nain quelque peu vexé
De ne pas avoir reçu l’appui de la chrétienté
A laquelle pourtant il appartenait ;
Par le curé il se vît humilié
D’une boutade lancée sur la charité ;
En attendant c’est bel et bien l’anxiété
Chez les futurs expulsés de l’Elysée,
Le juge Van Ruymbeke
Est lui quelque peu gêné
Et de la tête ne sait plus où donner
Alors de l’ombre il est sorti,
A catégoriquement démenti
Avoir un jour négocié avec le Gergorin
Récemment démissionné
Qui de mort s’était dit menacé
Pour qu’en cachette au juge il puisse envoyé
Cette fameuse liste trafiquée ;
Rondot lui avait sa plume trop aiguisée
Le feu dans la République il a propagé
Avec ses notes personnelles révélées ;
Du parquet le juge pourrait être rapidement balayé ;
« Si nous apparaissons le PR et moi, nous sautons »
Telles auraient été les mots utilisés
Par le Valet afin d’encourager
Une enquête sur des comptes bancaires trafiqués;
Les renards rôdent dans le pré
De prendre les sièges vides, ils se tiennent prêts
Le Renard Nico crie au complot
Le coupable il veut trouver
Et une enquête il a déjà commanditée,
Le coupable sera « karcherisé »,
La racaille en question est en costume cintré
Et dans son bureau en train de cogiter
A quelques palabres pour résister
Avant de se faire débarquer.
Loin de pleurnicher
La basse-cour malade et fatiguée
De voir encore la malhonnêteté triompher
Est quand même en train de bien s’marrer
De leur querelle de cour de récré
D’avoir trop ambitions ils ont pêché
Et par là même se sont ridiculisés ;
La leçon sera vite tirée
De cette fable pour animaux enchaînés,
La morale de cette histoire ne sera pas suggérée
Puisque quelques scoops seront encore dévoilés,
En haleine nous restons tous postés.
En ironisant sur nos vieux quelque peu périmés
Cette douce France est quand même bien ridée ;
Aujourd’hui l’enquête de l’INSEE
Nous dit que tous les jeunes sont expatriés
Ingénieurs, diplômés, racailles ou financiers
C’est là bas que je les ai rencontrés
Mais pas dans ce pays paralysé
Par les extrêmes, le nationalisme, et les syndiqués
Alors espérons que le « courant clair » est une fin annoncée
En tous cas tous les signes sont de notre côté
Le destin n’est jamais désavoué
De l’inspiration je semble être habitée
Loin de vouloir vous déprimer
J’espère vous avoir un peu amusés

« Le Corbeau et le Renard » : Episode 2 (10/05/06)

Posté le 20.10.2007 par sof1412
Si vous n’avez pas suivi le premier épisode, bien mal vous comprendrez, cette suite toute droite imaginée de la fraîche actualité qui nous fait bien rigoler !

10 Mai : Démenti du Roi sur le bout de sa branche

Au jour de la commémoration
Sur cette importante abolition
Le Roi a fait une toute autre déclaration :
Il dément toute implication
Dans cette monumentale
Diffamation
Ayant pour objet
De tous les faire renverser ;
Le Royaume n’a pas à accepter
Une telle manipulation
Et lui compte bien
Rester là haut perché
Alors que toute la volaille aimerait
Le voir capituler ;
Le corbeau reste encore caché
Mais c’est bien un sacré bourbier
Qu’il nous a dévoilé,
Qui croire et quoi penser ?
Seules les petites souris peuvent témoigner ;
A un moment où le royaume perd toute fierté
De n’avoir pour Roi qu’un bouffon mal maquillé
Qui laisse largement transparaître
Son état de fatigue bien avancé
Ne nous resterait-il que la pitié ?
Alors au bout de la branche
Et sur le point de tomber,
Le Roi et son Valet marchent sur la pointe des pieds
Profitent des derniers instants à l’Elysée
Avant d’être gentiment éjectés
Par des volailles sur le point de déprimer
De voir leurs gueules à la télé,
Devoir toujours se justifier
De leurs implications passées
Dans des affaires de toute pièce montées
Par des juges en manque de célébrité,
Ou des corbeaux
Qui veulent tout nous dévoiler
D’un binz qu’on aurait bien ignoré
Pour continuer à nous gaver
Et à rêver d’un nouveau poulailler
Tout neuf et bien organisé
Où la volaille serait un peu mieux traitée,
Surtout celle soupçonnée d’être contaminée
Par une épidémie enragée
Et qui se voient par précaution confinée
Dans des banlieues mal éclairées
En ce jour que l’on a comméré
De la traite il s’agissait
Mais la colonisation passée, on a bien vite oublié
Que se trouvent ici des restes du passé
Qui ne demandent qu’à exister ;
Sur cette négativité constatée
Il serait bien temps de penser
A comment tous nous rassembler
Avec autant de richesse gâchée et insoupçonnée ;
La chute proche des rapaces au sommet
Ne garantit aucunement le succès
D’une faune en manque de fierté ;
A quand le jour où
Les mesures de précaution seront levées
Car loin de nous préserver
Une partie de la basse cours est ignorée
Et on pourrait bien tous y rester
Si la rage venait à exploser
De cette nouvelle démocratie
La nouvelle version n’a pas encore été lancée
Re-masterisée et remixée
Par des racailles mal habillées,
Des canards enchaînés et autres volailles contaminées
Par une maladie décidemment bien imaginée
Qui par la peur nous a tous manipulé
Et de la haine nous a instigué ;
Les poulets, les canards et les racailles dans le pré
Pourront un jour gambader en liberté
En attendant il ne faut pas trop espérer
De ces contes et fables racontés
Et à corps perdu dans ce dessein tous nous lancer.


Toute ressemblance avec des personnages ou animaux existants ou ayant existés est pure coïncidence.

Le Corbeau et le Renard (Clearstream mai 2006)

Posté le 20.10.2007 par sof1412
Le corbeau de l’Elysée
Semble encore là haut
Se cacher,
Le renard a dû laisser
Son karcher au Ministère
Les poulets au poulailler
Et devant les juges aller s’expliquer
Le Rondot lâche le morceau
D’une discussion mal interprétée
Le renard guette et se tient prêt
Plus futé, il pourrait
Récupérer les morceaux
Pour se sortir de ce guêpier
Ainsi accéder à l’Elysée
Le renard bien petit pour y grimper
Arrivera-t-il à le démasquer
Ce corbeau si bien informé
Qui eut l’audace de calomnier
Et en deux battements d’ailes
Les faire tous trembler
Si tous se faisaient renverser
De l’arbre là haut perchés
Par l’orage annoncé
Les hirondelles de printemps
Et les poulets confinés
Pourraient recouvrir la liberté
D’une nouvelle aire inespérée
La faune n’est pas aussi bête
Qu’on nous l’a asséné
Maintenant au canard enchaîné
De calomnier
Après les racailles basanés
Et les bouzeux trop subventionnés
Pourraient autour d’une table enfin se rassembler
Et empêcher le feu de dévorer la forêt
Peut être même avant la date annoncée
Dans ce « clair courant »
En cette averse non annoncée
Les corbeaux se mettent à l’abri
Et crient aux poules mouillées
Il est bien difficile de discerner
Quelle racaille va raquer
Sur cette perplexité non dissimulée
En cette fin annoncée
A vous de chercher la vérité.

PS : Toute similitude ou ressemblance avec des personnages existants ou ayant existés est pure coïncidence

Lundi 8 Mai (2006)

Posté le 20.10.2007 par sof1412
Ma planète
C’est peut être la planète Mars
Parce que sur la planète bleue
Je ne vois que du feu
Où l’argent part en fumée
Dans de grosses cylindrées
L’envie transforme les villes en aimants
Pour des peuples du monde entier
De ceux en train d’crever
Y’a à bouffer ici, mais ceux qui croquent
S’en mettent plein les poches
Plus beaucoup de possibilités de rêver,
De toutes façons on a tous capitulé devant la monnaie
Les bons sentiments ?
C’est pour les naïfs, ils disent,
Moi je reste persuadée
Qu’il existe un monde au-delà des clichés
Où il est encore permis de penser
La folie ?: ceux qui ne jouent pas
Et refusent de miser
Sur les perdants et de ramasser le blé
Y a pas de gagnants sans perdants
Et si on pense autrement, on est taxés
De communistes ou utopistes;
La réflexion n’est pas invitée à la table des négociations
La vérité ? c’est que l’on ne sait rien
De ce que l’on voit à la télé
Alors restons-en à la relativité
Mais où cela peut-il nous mener ?
Ne rien faire et ne rien dire ?
Pourquoi pas, après tout, on éviterait
D’être suspicieux, dangereux, haineux ou calomnieux,
Autant rester libres mais ne pas l’ouvrir
Et l’avenir ?
C’est que demain, heureusement;
En attendant,
Des comptes bancaires mériteraient bien d’être inspectés;
Là bas et en bas,
Combien de temps vont-ils supporter d’être humiliés?
La brèche est bien ouverte et l’a toujours été ;
Mais le progrès technologique l’a fait
A la grandeur de nos idées
Le vide est pour quand ?
Pour dans longtemps j’espère
Mais on ne peut plus l’ignorer
Celui de la bombe qui fera tout exploser
Tu veux qu’j t’dise sur quelle planète je suis née ?
La même que celle où mon grand père résistait pour ses idées
Quand la France était encore occupée.






Ce blog est hébérgé par centerblog. Créer un blog c'est simple, rapide et gratuit sur centerblog.net !
Signaler un abus